DÉFI CONTENTÉ N°2 : MOINS D’OBJETS

Lorsque nous sommes entrés dans notre appartement pour la première fois depuis plus de deux mois à Hawaii, l’une des premières pensées qui m’a traversé l’esprit a été : «mais comment c’est possible que tous ces objets soient à nous ?!»

Après avoir emprunté, utilisé, et rentabilisé des choses pendant des semaines et des semaines, c’était déstabilisant de retrouver tant d’objets qui nous appartiennent.

Imaginez-vous en train de faire la liste des objets qui occupent votre maison … j’avoue n’avoir jamais eu la force de m’y atteler, je vois d’ici la montagne gigantesque …

Nous sommes encouragés à posséder et à vouloir toujours plus d’objets, je vous en parlais par ici.

Mais combien nous servent réellement ? Combien représentent vraiment qui nous sommes ? Combien prennent la poussière sur des étagères ? Combien ne sont jamais sortis de leur carton ou armoire depuis deux ans (ou plus … ?) Et même, de combien avez-vous oublié l’existence faute de les avoir sous les yeux ?

Je suis certaine que si nous y réfléchissons tous honnêtement, nous savons que nous pouvons nous satisfaire de bien moins dans le domaine des objets. Ce que nous possédons en quantité nous encombre, nous distrait, et prend de la place aussi bien dans nos têtes que dans notre temps.

Alors, non, le défi de la semaine n’est pas de vendre tous vos biens pour vivre en plein forêt équatoriale.

Mais si on commençait par faire un peu de tri, pour se simplifier la vie ?

 

Un défi tout simple pour aujourd’hui : ces pubs que vous recevez chaque semaine, qui créent des besoins, vous donnent l’impression de devoir profiter absolument d’une promotion (coucou l’incident « émeutes au Nutella »), ou qui finissent dans le bac recyclage sans avoir été lues ? Un petit autocollant sur la boîte aux lettres suffit !

Et pour ceux qui auraient déjà fait ce petit pas, tentez plutôt l’un des deux défis suivants :

Un défi qui prend du temps : vous avez certainement en tête un tiroir, un meuble, un endroit très encombré auquel vous n’avez pas du tout envie de vous attaquer … Les papiers administratifs ? Les vêtements ? Les objets de déco ? Le tiroir à pharmacie ? L’armoire à jeux des enfants ?

Cette semaine, prenez le temps, et bottez les fesses de cette tâche qui vous rebute ! Rassemblez devant vous, triez, organisez, rangez, jetez/donnez : pas de quartiers ! Ne gardez que ce qui vous apporte un vrai plus (c’est-à-dire, pas ce que vous gardez parce que vous l’avez payé cher, pas ce que vous ressortez quand la grand-tante débarque à la maison, pas ce t-shirt que vous avez porté une fois il y a trois ans et que vous gardez au cas où …)

Un défi pour la semaine : pas d’achat à distance ! Tout ce que vous aviez prévu de commander cette semaine et dont votre survie ne dépend pas ? Attendez-donc mardi prochain, et voyez si vous en avez vraiment besoin … Et si vous avez pris l’habitude de ne pas commander à distance (bravo !), ce défi fonctionne aussi : pourquoi ne rien acheter d’autre cette semaine que ce qui vous permet de survivre ?

Trois défis, trois niveaux différents d’implication, et 6 jours pour en mettre au moins un en place ! En route, et n’hésitez pas à nous partager vos petites difficultés et vos grandes victoires !

 

Vous venez d’arriver et vous voudriez tenter le premier Défi Contenté ?
C’est par ici !

DÉFI CONTENTÉ N°1 : MOINS D’ÉCRANS

Vous aimez, vous, parler à quelqu’un qui est absorbé par son écran lumineux ? Vous aimez, vous, réaliser que votre premier réflexe quand vous vous ennuyez ou que vous attendez, c’est de sortir ces mêmes écrans lumineux ?  Vous aimez, vous, vous dire que le but dans cette histoire, c’est de vous occuper le cerveau pour ne surtout pas penser ? Vous aimez, vous, vouloir chercher UNE information, et vous retrouver 5 minutes plus tard en train de faire autre chose et en ayant oublié ce que vous cherchiez à l’origine ?

Ça ne l’est peut-être pas pour vous, mais moi, je trouve ça vraiment affolant de voir à quel point je suis accro aux écrans de ma vie, à quel point ils m’empêchent de me concentrer et dispersent mes pensées … Alors, partant du principe que je ne suis pas la seule à ressentir ça, je me suis mise au boulot.

Même si nous ne sommes pas tous au même niveau d’addiction aux écrans, je crois que moins on les côtoie, mieux on se porte ! En me disciplinant à prendre de la distance vis-à-vis de ces écrans, j’ai trouvé des moments d’une qualité bien meilleure, dans les temps avec ceux qui me sont chers, dans les moments de paix toute simple, et même dans l’ennui et dans l’attente.

Comme dans la plupart des domaines, pas besoin d’un changement drastique et radical : ce sont les petites choses faciles à mettre en place qui nous permettent de faire des progrès !

  • Un défi tout simple pour aujourd’hui : supprimez de votre téléphone une application sur laquelle vous êtes conscients de passer trop de temps. Il y a de fortes chances qu’elle soit disponible aussi sur votre ordinateur, contentez-vous donc de n’y avoir accès qu’à travers lui !Et lorsque viendra le moment d’ennui ou de pause où vous auriez envie de cliquer, choisissez plutôt d’ouvrir un livre, de prendre trois grandes respirations, de prier, de ranger, d’écrire une carte postale … Bref, occupez-vous sans téléphone entre les doigts !

 

  • Un défi pour la semaine : chaque soir, une heure avant de vous coucher, basculez votre téléphone en mode avion. Le lendemain matin, résistez autant que possible avant de désactiver ce mode !
  • Un défi qui prend du temps : faites du tri dans vos espaces virtuels !

Dans votre téléphone : désactivez les notifications de tous les réseaux sociaux et des mails, pour ne plus les laisser faire intrusion dans vos journées. Vous verrez les nouveautés quand vous vous connecterez, quand vous choisirez d’aller voir.

Dans votre boîte mail : désinscrivez-vous de ces newsletter que vous ne lisez jamais, ou qui ne vous intéresse plus. C’est bon pour votre cerveau, et c’est aussi bon pour la planète !

Dans vos comptes Facebook et/ou Instagram : un petit tri dans vos amis, peut-être, et dans les comptes qui ne vous inspirent plus rien, ou qui au contraire vous sont toxiques (bye-bye la comparaison avec la super vie parfaite de tous ces autres êtres humains qui me fait me sentir minable…).

 

Trois défis, trois niveaux différents d’implication, et 6 jours pour en mettre au moins un en place ! En route, et n’hésitez pas à nous partager vos petites difficultés et vos grandes victoires !

 

Photo by William Iven on Unsplash

TOI DU MIROIR

Combien de miroirs y a-t-il chez vous ? En comptant ceux qu’il y a dans les tiroirs, les poches, les armoires ?

Et …

Si ton ‘’Vrai Toi’’ rencontrait le ‘’Toi du Miroir’’ aujourd’hui ?

Est-ce que ton ‘’Vrai Toi’’ aimerait ton ‘’Toi du Miroir’’ ?

C’est la question que pose Ann Voskamp dans un de ces derniers articles, et en la lisant, j’ai eu envie de vous partager sa réflexion et de vous laisser un défi pour aujourd’hui, pour ce week-end, pour les jours à venir même – si vous avez du courage !

« Si tu tombais nez à nez avec le clone parfait de ton âme, de ton corps, de ton esprit, de ton cœur – est-ce que ton Vrai Toi aimerait ce qu’il a en face de lui ? »

C’est une des premières choses que l’on fait tous dans la journée. Se retrouver devant le miroir. En se brossant les dents ? En arrangeant la dernière mèche ? En vérifiant que tout est à peu près en place pour la journée ?

« La partie la plus prévisible de ta journée, la voilà :

Quelqu’un va te mettre en retard, quelqu’un va t’interrompre, quelqu’un va te décevoir, quelqu’un va te dire ce qu’il ne fallait surtout pas, quelqu’un va te laisser tomber. « 

Moi j’ajouterais : quelqu’un va te donner envie de l’étrangler, quelqu’un va t’énerver, quelqu’un va mettre ta patience à rude épreuve, quelqu’un va contrarier tes plans.

Alors notre défi du jour, si nous l’acceptons …

C’est d’être le genre de personne que nous aimerions rencontrer aujourd’hui.

« Si ton ‘’Vrai Toi’’ rencontrait le ‘’Toi du Miroir’’ aujourd’hui ?

Te sentirais-tu compris – ou sous-estimé ?

Te sentirais-tu spécial – ou particulièrement critiqué ?

Te sentirais-tu profondément entendu – ou légèrement blessé ?

Ta présence serait-elle un cadeau – ou un fardeau ?

Voudrais-tu passer plus de temps avec le Toi du miroir – ou t’enfuir rapidement ?

Est-ce que ton « Vrai Toi » aurait envie d’être comme le « Toi du miroir » – ou pas ? « 

Alors … y’a du boulot, non ? Chez moi, oui. Plein. Mais on a toute la journée, et la suivante, et celle d’après, et … Allons-y !

Joyeux Vendredi devant le miroir !!!

LE CONTENTEMENT … ET L’ANXIÉTÉ

Je ne suis pas du genre hyper-stressée, dans la vie. Le peu de fois où j’ai vraiment connu un stress intense, c’était au moment des compétitions d’athlétisme étant petite, et des quarts-d’heure avant mes soutenances de mémoire pendant mes études.

Je crois que de manière générale, relativiser et prendre de la distance ne me pose pas trop de difficultés.

Et pourtant … Parfois c’est mon corps, qui me dit que je suis anxieuse, et je ne sais pas toujours pourquoi.

Depuis notre retour, j’ai parfois le pouls qui s’accélère sans raison.

Quelques petites taches d’eczéma sont apparues ici et là sur ma peau.

Mon ventre se serre soudainement tellement fort que je me recroqueville par réflexe.

C’est quand même incroyable, je n’ai pourtant rien dans ma vie actuelle qui me soumette à une pression quelconque !

 

C’est facile de prendre du recul quand tu sais ce qui ne va pas, ou ce qui ira mieux très bientôt. Ça l’est moins quand ton corps t’envoie des signaux sans que tu aies aucune raison d’être stressé.e.

Du coup, j’ai décidé que ça suffit, ça suffit le cœur qui bat trop fort, ça suffit le ventre serré, ça suffit la peau qui en prend en coup. Il faut que j’entreprenne un nouveau voyage de 47 centimètres.

Je ne sais pas d’où vient cette anxiété. Peut-être de ma situation de chômeuse, qui est nouvelle, inhabituelle, inconfortable ? Peut-être du flou concernant mon avenir proche ? Peut-être des choses cassées en ce moment dans ma vie ? Peut-être des rêves dans ma tête qui attendent que j’agissent pour aller dans leur direction ? Je ne sais pas.

Mais je sais …

Je sais que le contentement est la clef, que cette saison, je dois la vivre, et que mon corps n’a pas de raison d’être anxieux face à mon quotidien puisque c’est tout simplement la vie qui se déroule.

Je sais que si le bonheur dépend des circonstances autour de moi, la joie, elle, je peux la choisir, je dois la choisir dans mon quotidien. Et peut-être qu’en choisissant la joie, le pouls ralentit ?

Je sais que mon Dieu est au contrôle, il est fidèle et ses promesses sont claires. Il dit que si les petits moineaux n’ont pas à s’inquiéter de ce qu’ils vont manger, à plus forte raison moi non plus je ne dois pas avoir peur. Alors mon ventre n’a plus de raison d’être serré.

Je sais que ma vie peut s’arrêter n’importe quand, qu’elle ressemble à de la vapeur, qui est là un moment puis disparaît. La vie est une infime petite vapeur de rien du tout.  Je veux la vivre pleinement au jour le jour, et peu importe ce qu’elle me présente … Et avec ça, les taches sèches sur ma peau peuvent s’évanouir.

Et j’ai besoin que ce que mon cerveau sait devienne vrai dans ma vie, dans mon corps, alors quand le pouls s’accélère, je compte les cadeaux autour de moi et je dis merci, et quand mon ventre serré me fait mal, je prends une bonne respiration et je me souviens des moineaux, et je le dis, que mon Dieu est fidèle, et qu’il pourvoit. Il faut que mon cœur sache, il faut que mon corps sache !

Peut-être qu’il ne peut pas savoir si je ne lui dis pas ?

Alors … Je ne sais pas ce qui fait serrer ton ventre ou accélérer ton pouls à toi en ce moment. Peut-être que ta vie est paisible, ou peut-être que c’est le chaos, ou peut-être que c’est un entre-deux. Peut-être que tu ne sais pas comment sera demain, peut-être que tu as déjà du mal à voir le bout d’aujourd’hui, peut-être que toutes les prochaines semaines comportent de la joie ! Peut-être que tu soupire après le changement, ou peut-être que tu te sens bien dans cette saison.

Dans tous les cas ?

Ces grands principes, ils sont vrais pour toi aussi.

Alors peut-être qu’on peut s’encourager à prendre de grandes inspirations pour ralentir, et savourer cette saison ? Et peut-être qu’on peut se rappeler ensemble, et cheminer vers le contentement peu importe le nombre de pulsations minutes ?

 

ÉPISODES CONTENTÉS, S02E01 : LE PAIN TOUVITE

Il y a une boulangerie dans un des villages pas loin de chez nous dont on aime tout particulièrement le pain. Il est parfait, avec sa jolie croute dorée, sa mie aérée mais pas trop, et son bon goût de pâte levée …

Mais bon, quand on est un club de chômeurs et qu’il reste de la farine sur l’étagère, on ne fait pas les difficiles, et on met les mains à la pâte !

Sauf que chez nous, pas de robot pétrisseur, et puis les fois où j’ai fait des pâtes levées qui demande d’être pétries, c’était franchement pas une réussite, hum.

On vous présente donc aujourd’hui, pour le tout premier Épisode Contenté de la saison deux,  le Pain Touvite : un pain sans pétrissage où le plus long est d’attendre que le four soit à la bonne température !

Alors, la croute n’est pas forcément aussi parfaite que celui de nos maîtres boulangers, mais le résultat, c’est quand même un joli pain au bon goût, rapidement fabriqué, qui se congèle et se décongèle très bien et qui est parfait pour tous les usages !

Allez, on vous montre … et vous trouvez la recette un peu plus bas !

 

Le Pain Touvite :

  • 500g de farine
  • 2 cuillères à café de sel
  • 1 sachet de levure boulangère
  • 30 à 60cl d’eau tiède selon le type de farine.
  • Four à 240°C

 

Il n’y a qu’à mélanger ensemble la farine et le sel, puis à y ajouter la levure délayée dans l’eau tiède. Votre pâte doit être collante et s’étirer facilement (d’ailleurs, dans la vidéo, j’aurais pu ajouter encore un peu d’eau). Ne vous amusez pas à trop mélanger, il faut simplement que toute la pâte soit approximativement homogène. Pour une fois, pas de souci pour les grumeaux et autres gros tas !

Laisser lever jusqu’à ce que la pâte ait doublé de volume, puis verser dans un moule ou façonner votre pain – nous, on les préfère individuels et de toutes les tailles, pour les grosses et les petites faims, les tartines ou les sandwich … . Comme la pâte est très collante, c’est plus facile avec deux cuillères à soupe. Ensuite, selon votre goût, vous pouvez saupoudrer de graines ou de farine. Vous pouvez aussi laisser lever de nouveau, moi je suis souvent trop pressée et j’enfourne illico  à 240° – enfin, si mon four a enfin fini de chauffer – avec mon petit bol d’eau bouillante posé au fond du four (pour obtenir une belle croûte).

Vous pouvez les y laisser environs 15 minutes, peut-être plus si vous le faite dans un moule … Et les retirer quand la croûte est assez dorée à votre goût !

Et voilà, ya plus qu’à croquer – mais laissez refroidir avant, hein, on ne voudrait pas que vous vous cramiez les papilles !

Les petites habitudes

Je ne sais pas si je n’y avais jamais fait attention, ou si c’est particulièrement le virus de l’année, mais dans mon fil d’actualité Facebook aux alentours du Nouvel An, j’ai beaucoup lu « cette année pas de résolutions, mais de l’amour / de la joie pour tout le monde / la paix dans le monde / …… « .

J’ai la douce impression qu’on devient allergique à la discipline. 

Surtout, ne pas se mettre trop de contraintes, ne pas se fixer d’objectifs trop difficiles, ne pas se restreindre, ne pas trop travailler la maîtrise de soi !

Moi, je vous ai dit que j’ai résolu d’être plus que de faire.

Et c’est bien beau, mais dans le tourbillon de mes journées, j’ai parfois du mal à tenir le cap.

Les imprévus, les besoins, les demandes, les engagements : comment je continue de coller à ma nouvelle résolution quand tout ça vient se mettre en travers de mon chemin ?! Comment est ce qu’on distribue l’amour, la joie, la paix, et toutes ces autres belles choses, si on a pas de plan d’attaque ?

Alors la seule solution que j’ai trouvé, c’est de ralentir (encore) et de travailler ma discipline. Et ça, ça veut dire : me contraindre, me fixer des temps, des objectifs, améliorer la façon dont je gère mon temps.

J’ai donc créé mes petites habitudes

Je les ai empruntées à droite, à gauche, je les ai remodelées pour qu’elles compensent mes petits (et grands) défauts, je les ai écrites en grosses lettres sur les murs de ma maison, les placards de la cuisine, les pages de mes carnets, le bureau de mon ordinateur, pour me les rappeler, toujours. Pour qu’elles rentrent dans ma tête, pour qu’elles s’écrivent sur mon coeur, pour que je n’oublie pas d’être dans la liste de choses à faire. Et aussi pour me rappeler la marche à suivre quand je ne sais plus très bien comment continuer mes journées… ou quand elles ont mal démarré.

Alors, voilà, elles rythment mes journées, je n’arrive pas toujours à les appliquer dans mes 24h,  mais elles me permettent d’avancer dans mon quotidien, et de grandir dans la persévérance et la maîtrise de moi !

Un tout petit exemple, que peut-être vous pouvez remanier pour tenir vos bonnes résolutions de l’année ? Voici mes 14 Petites Habitudes pour garder le cap.

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1. FACE AU SAUVEUR, FACE À LA JOURNÉE : il n’y a rien de plus urgent dans chaque journée que de passer du temps avec Lui. Avant de vouloir affronter quoi que ce soit, tu as besoin d’être équipé par Dieu.

2. UNE FLAMME D’ABORD : peut-être que tu seras la seule lumière pour ton entourage aujourd’hui. Allumer une bougie au réveil, ça permet de s’en rappeler.

3. PLAN D’ATTAQUE ET OBJECTIFS : planifie avant de te laisser déborder. Respecte le plan. Atteins tes objectifs.

4. FAIT À FAIT : commence, termine, range. Gagne du temps. La procrastination est un piège.

5. FAIRE DE LA PLACE À UN ENDROIT, FAIRE DE LA PLACE DANS LE CERVEAU : ranger ton espace de vie, de travail, de sommeil, ça fait aussi plus de place dans ton cerveau pour penser correctement.

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6. DES YEUX AU COEUR : si tu ne vois pas, tu ne t’en rappelles pas. La Bible raconte beaucoup d’histoires où Dieu donne des signes, des symboles, où il fixe une fête ou un lieu pour que son peuple se rappelle. Nous avons la mémoire courte, et moi en premier ! Alors je met devant mes yeux, dans des endroits où je suis souvent, ce dont je veux me souvenir. J’affiche, je pose, j’écris sur les miroirs et les vitres, pour ne pas oublier. Si c’est devant tes yeux, ça finit par s’imprégner sur ton coeur.

7. EUCHARISTEO : compte les cadeaux sur le chemin. Remercie. Toujours !

8. TROIS RESPIRATIONS PAR JOUR : au sens propre, trois grandes respirations par jour pour ralentir et se rappeler que c’est bon d’être vivant; au sens figuré, trois alarmes pour prier, 9h, 12h, 15h, pour reprendre ta respiration en Dieu et rester près de Son coeur.

9. PARTAGE : les petites réussites, les coups durs, le dossier enfin bouclé, la montagne de vaisselle, la cuisine balayée, la bêtise du petit dernier, la pièce enfin rangée,  tu as forcément une personne à qui partager. À plusieurs, on se sent moins seuls, on avance plus loin !

10. POMODORO** : fais ton travail. Ne te laisse pas distraire. Autant que possible, fixe-toi un temps imparti pour chaque tâche, respecte-le, prends des pauses. Le minuteur est ton meilleur ami. Par exemple, après avoir passé du temps avec Dieu, je m’attaque aux mails, aux messages et aux conversations auxquelles je n’ai pas répondu la veille. Je me fixe une heure maximum pour les traiter, et je prévois un autre moment dans la journée si je n’arrive pas à tout régler en une fois. Ensuite, je me fixe une autre heure pour atteindre un objectif fixé le matin (écrire pour Les Contentés, monter une vidéo, faire les courses, aspirer le salon …), et je progresse de temps fixé en temps fixé… Jusqu’au prochain imprévu 🙂 

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11. UN DÉFI AVANT MIDI : cette chose dont tu veux repousser l’échéance parce qu’elle te semble lourde, impossible, rebutante ? Donne-lui un coup de pied aux fesses avant midi. Tout est possible avec Dieu !

12. DÉCONNECTE POUR CONNECTER À TON OBJECTIF : fixe-toi des temps de déconnexion complète du monde numérique. Profites-en pour te connecter à ton objectif du jour, de la semaine ou du mois.

13. QUE TON OUI SOIT OUI : dire oui à une chose, c’est dire non à autre choses. Réfléchis ce à quoi ton « oui » te fais renoncer. N’aie pas peur de dire « non » pour pouvoir donner un meilleur « oui ».

14. NEZ DEHORS : tu as besoin de prendre l’air. Même si ce n’est qu’en allant chercher le courrier,  en faisant le petit tour du village, en amenant les enfants à l’abri-bus. Sors le nez dehors, au moins une fois par jour.

 

 

 

** La technique Pomodoro est une technique de gestion du temps dans laquelle on se fixe une tâche sur un temps imparti, avec des pauses si besoin. L’objectif est de respecter les temps fixés pour chaque chose. Pomodoro signifie « tomate » en Italien et fait référence à la forme du minuteur que l’inventeur de la technique utilisait pour fixer ses temps !